Les
oiseaux de mauvais augure dressent un portrait sombre d'une société en
mal d'avenir et d'ambitions collectives. A les entendre, les jeunes
contestent moins, les créatifs suivent la mode, les philosophes
bégaient...
Dans leur description, ils oublient que si le contexte économique,
politique et social incite à la morosité, il est aussi porteur de
contradictions génératrices de nouvelles énergies : Les excès
d'individualisme redonnent le goût pour la réflexion collective ; Les
pertes de sens incitent au bon sens créateur de nouvelles utopies ; La
technologie crée des liens et autant de nouvelles envies de faire
ensemble.
Ensemble...collectons, rassemblons, métissons tous les idées, rêves,
énergies existantes. Les objectifs sont que chacun puisse avoir des
rêves assez hauts pour ne pas les perdre de vue et écrire un futur
commun désirable qui nous permettra de le choisir et non plus de le
subir.
NOUVEAU THEME : Le sport... et ses excès : argent, compétition, culte du corps. Marketing sportif, comment les marques peuvent-elles contribuer à un nouvel esprit sportif?
L’idée que l’on se fait du sport s’associe souvent à une notion de valeurs partagées. Valeurs englobant de nombreux critères : loyauté, honnêteté, acceptation des règles, respect des autres, respect de soi-même, égalité des chances, accepter la défaite avec dignité, garder le respect de l’adversaire dans la victoire, ne pas utiliser de moyens déloyaux, respect de l’officiel et acceptation de ses décisions, contrôle de ses émotions… Le marketing sportif de nos jours exploite cette tendance et se positionne à travers des valeurs.
Cependant le sport ne représente pas que des valeurs mais est également régit par des règles. Or aujourd’hui, les règles semblent poser problème vu les nombreux accrochages récents sur le terrain et hors terrain : durant les matchs de football, certains joueurs subissent insultes racistes ; les milieux du cyclisme, athlétisme sont fréquemment frappés par le scandale du dopage ; les supporters n’acceptant pas la défaite deviennent violents aux sorties de matchs… Les règles restent l’écriture d’une façon de faire, sont le résultat d'une pratique. Mais il s’emblerait que les pratiques aient évolué plus vite que les règles et qu’aujourd’hui celles-ci ne soient plus adaptées à une nouvelle réalité que vivent les joueurs, ce qui fait que certaines personnes refusent de jouer avec d’autres, que les manageurs ne sachent plus comment manager, que les supporters ne se supportent plus…et que le spectateurs suivent un autre jeu que celui pour lequel ils avaient allumé la télé. Des jeux d'influence, d'argent, de stars...
En effet, aujourd’hui on ne semble plus faire du sport, le sport est comme devenu un prétexte à autre chose...et que la course à la victoire soit devenue un but en soi, pour des raisons politiques ou économiques, sans se soucier des moyens pour y parvenir. Les J.O de Pékin ont comme très souvent une dimension politique très forte et cette année de nombreux citoyens se demandent s'ils doivent jouer avec les citoyens chinois, est-ce que c’est une équipe ou un pays, une ville qui a joué sur les terrain de foot cette saison lors du déclassement de Lens qui plongea une région dans le désespoir, les côuts de retransmission du foot ou du rugby sont toujours un bras de fer entre les diffuseurs et lorsque les sommes atteignent 600 millions d’euros pour le foot, payées par Canal + pour les droits de 2008, on peut se dire que l’argent est devenu une part intégrante du sport , d’ailleurs est-ce que les joueurs jouent par amour du sport ou pour l’argent (les joueurs du PSG qui demandent une augmentation pour ne pas passer en ligue 2), et les régates se multiplient sans pour autant avoir de particularités pour montrer des stars embarquées dans des navires avec de gros logos sur les voiles….Pour qui les sportifs jouent ? Pourquoi jouent-ils ? Comment jouent-ils, alors que le sport s'inscrit de plus en plus dans un contexte socio-économique qui dépasse tout le monde?
Les règles sont de plus en plus importantes dans le sport comme dans la vie de tous les jours, vu l'effondrement des repères traditionnels. Les redéfinir est un véritable enjeu, le sport comme tout les autres jeux, est un moyen idéal.
Y a-t-il aujourd’hui une opportunité pour les marques, à travers le sport, de non seulement représenter des valeurs, mais aussi proposer de nouvelles pratiques et règles ? Marques de sport, sponsors, ou medias sportifs...ou ....
LE BOOK DES PROJETS RETENUS POUR LE PRIX KYOSEI, DU DEVELOPPEMENT DURABLE AVEC PLUS DE 50 PROJETS INNOVANTS DANS LE MARKETING, LA COMMUNICATION, LES MÉDIAS ET LA CRÉATION ...SUSCEPTIBLES D'INSUFFLER UNE NOUVELLE DYNAMIQUE ENTRE NOUS :
Aujourd'hui, les médias et les marques doivent faire face à la multiplication des sources et des supports de diffusion. Puisque tout le monde peut facilement prendre la parole, la légitimité des médias traditionnels est contestée.
Les médias doivent donc se trouver une nouvelle valeur ajoutée.
Ce nouveau rôle viendra d'une capacité à engager une conversation avec leurs usagers, mais aussi à susciter des conversations entre les usagers, sans forcément intervenir.
Il en va de même pour les marques, qui sont elles aussi des productrices de contenus et des objets de conversation. C'est désormais en s'attachant à créer du lien entre les usagers que les marques et les médias installeront des relations durables entre leurs parties prenantes...
Mais pour entamer cette grande conversation on line et off line, il faut qu'on utilise des téléphones, des ordinateurs, des interfaces... Et pour optimiser leur fonctionnement, nous devons leur fournir des informations sur nos intérêts, nos envies...notre personnalité.. Que sommes-nous prêts à dévoiler sur nous-mêmes pour fluidifier la grande conversation ?
POUR VOIR LA PRÉSENTATION SUR SLIDESHARE, CLIC SUR LES IMAGES,
POUR TÉLÉCHARGER LA PRÉSENTATION EN .PDF, VA VOIR EN BAS DE LA NOTE :
pourquoitucours à l'occasion de ses 1 an
mobilise son cercle d'innovation courstcircuits
et organise le prix grand prix des idées durables avec le Festival International de l'Image Environnementale et le WWF : www.courtscircuits.fr
Remise des prix lors de lesaperosdujeudi du 15 mai à 20h, Jardin de Bercy.
Alliance pour la Planète remet en question l’action du BVP…et par ce biais…celle des communicants. Les consommateurs exercent de plus en plus leur « pouvoir d’acheter », en demandant de plus en plus d’informations sur ce qu’ils mangent.
Le cours des matières premières augmente, les agriculteurs sont tentés d'avoir recours aux OGMs pour nourrir le monde, les industriels se soucient plus des questions d'hygiène que de la réalité nutritionnelle finale, les distributeurs rachètent des filières entières de production pour contrôler leurs fournisseurs…
Pour trouver de nouvelles façons d’exercer nos métiers de publicitaires, de marketeurs… dans le secteur alimentaire, nous sommes partis des deux attentes principales qui ressortent du baromètre des perceptions alimentaires 2007 du CREDOC : -L’alimentation santé : manger pour rendre son corps plus résistant. -L’alimentation hédoniste : manger pour se faire plaisir. Et nous avons exploré toutes les opportunités d’évolution qui nous sont venues à l’esprit.
POUR LIRE LA PRÉSENTATION DANS SLIDESHARE, CLIC SUR LES IMAGES. POUR TÉLÉCHARGER LA PRESENTATION, VA VOIR EN BAS DE LA NOTE.
---) Ce rapport d'innovation sera présenté lors de lesaperosdujeudi du mois du 24 avril
Dans un monde digitalisé...
Tout est média : les médias, les marques, nous, moi.
Il y a pléthore de contenus numériques disponibles :
divertissement, information, évasion...
L'enjeu est désormais dans le développement de systèmes
performants d'activation des données numériques.
Les données ne sont plus que informatives,
elles deviennent des moyens d'accomplissement.
La performance est dans la gestion optimale des
origines, et des destinations (en fonction de contextes
de vie particuliers).
Les médias, marques, agences de communication relèvent ce nouveau défit.
Deux armes : la réalité vécue par les gens (notre étude
sur "l'accomplissement de soi"), la gestion de
l'open source (notre étude sur le "community planning").
Rejoins le courtscircuits d'avril pour partager ton expérience et faire avancer l'innovation sur ce sujet:www.courtscircuits.fr
Daft Punk "Human after all"
La grande conversation médiatique
Un mot tout simple, presque oublié, émerge des conversations ..."lien"...
Pas "le lien" au sens de ce qui nous attache (le bondage en anglais)
comme dans le film "Atame" de Pedro Almodovar
Plutôt "le lien" au sens de ce qui nous rapproche (le bonding en anglais),
comme dans le fim de Michel Gondry "rembobiner s'il vous plait".
Donc ce qui nous relie (latin : religare) : le lien affectif,
le lien avec la marque, le lien inter-générationel, le lien au passé
le lien au réel...le lien...un lien...quel lien ???
Et qu'est ce qui nous rassemble aujourd'hui ?
La religion, la culture, la politique, la loi,...
C'est quoi nos valeurs, nos projets,
nos règles communes ?
En tout cas si on écoute les débats politiques et économiques
autour de la confiance, de la traçabilité, de la transparence...
nous avons un grand besoin ....de retrouver "ce lien"...
Serait il le dernier rempart au virtuel ?
En effet, on peut légitimement se demander sur quoi
la valeur de l'argent en bourse repose puisqu'elle
n'est pas liée à l'activité économique des entreprises
porteuses des titres, ni à l'activité économique du pays
puisque la bourse de NY ne s'effondre pas alors que les
mauvais chiffres s'alignent les uns aprés les autres.
Plus concrètement ...à notre niveau... comme dit Porter
- "Le lien compte plus que le bien".
Dans une économie immatérielle on achète plus un bien,
un service, mais du lien...une expérience...
une expérience partagée...voire collective....
La grande digitalisation nous a fait perdre "le lien"
Pas étonnant dans un monde qui se digitalise :
musique, livres, films...produits et services...paroles et gestes...
Tout est en train d'être digitalisé...les vitrines, la marie...
Même nous, en remplissant un formulaire sur internet...
ou en utilisant quotidiennement notre carte bleue,
notre carte vitale, une carte de fidélité....
L'univers numérique est en expansion perpétuelle.
L'homo numericus a créé en 2007 à l'échelle mondiale,
281 milliards de gigaoctets de données, donc 45 go par
être humain, soit dix fois plus qu'en 2006 (source).
L'individu est désormais doté de supers pouvoirs dans le monde
numérique : s'exprimer, se connecter, échanger et créer.
Il peut utiliser ces nouveaux outils pour réaliser ses projets,
accomplir de grandes choses avec d'autres ou au nom
de l'intérêt général. Ainsi, nous sommes passés en quelques années de
myspace, à facebook et maintenant arrivent les sites communautaires
"pour les grandes causes" comme thepoint.
Dans ce contexte dématérialisé, mondialisé, déshumanisé ...
le "lien" ça existe encore ?
On parle plutôt d'hyperlien de nos jours...
(ce qui, dans un système hypertexte sur internet nous
permet de passer d'une origine à une destination).
Tout le monde cherche le moyen d'optimiser les moteurs
de recherche de google...ils deviendraient inductifs,
et non plus que déductifs, ils aurairent une courbe d'expérience,
bref...ils s'humanisent...surtout que derrière, à produire des contenus,
il n'y a pas que des robots..
On parle de contexte.
Le contexte de vie d'un coté, le contexte de production
du contenu d'accomplissement recherché, de l'autre.
On cherche à synchroniser les deux contextes et
les alligner sur un même territoire d'accomplissement.
On parle plutôt d'accès...deux citations. - « C’est de l’accès plus que de la propriété que dépendra
désormais notre statut social. » Jérémy Rifkin
- "Mon réseau social est bien plus intelligent que google" Luc Legay
Et en effet, pour finir, on parle plutôt de ...métaverse...
Le réel devient virtuel (flash mobs) et le virtuel devient réel (second life)...
Nous passons prés de 20% de notre temps sur internet, et nous attendons que le réel
nous offre une réalité augmentée équivalente (source) pour pouvoir "surfer"...glisser...
on line et off line...de la même façon...
Quelles opportunités s'ouvrent aux marques ?
Les médias traditionnels ont juste commencé leur révolution :
contenus digitalisés, versions en ligne et une interactivité
améliorée des supports traditionnels.
Il y a Libération, libération.fr, et Rue 89...et je suppose
que Libération imagine lancer un jour prochain une
newsletter ou un format papier gratuit.
Et le marché semble pourtant s'être stabilisé.
Mais l'enjeu n'est pas de simplement digitaliser les contenus
et de les répartir dans des formats plus ou moins payants...
et la valeur ajoutée n'est pas que dans une meilleure interactivité
pour satisfaire un consom'acteur de plus en plus exigeant, participant.
Dans un univers digitalisé, avec une multitude de contenus numériques
disponibles dans le virtuel et dans le réel...la grande valeur ajoutée...
celle qui n'a pas de prix...c'est l'accès performant aux données.
Les médias, marques, personnes qui sauront rendre facilement
activables les contenus dans un contexte donné,
de façon sensible, et non pas mécanique pour ne pas dire " humaine"
gagneront.
Apple, Google sont déjà sur ce terrain,
vont elles racheter un jour "le monde", "doctissimo" et "danone et vous" ?
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