Des marques comme Paul&Joe ou Nespresso en s'appropriant les codes du luxe de plus en plus vite et avec talent forcent le luxe à INNOVER
Plus qu'une remise en cause de la notion de "luxe", nous assistons à une confrontation d'IDENTITÉ entre les ADNs de marque et les individus qui cherchent à s'accomplir à travers elles.
Le renouveau viendra de ce que les marques et les individus ont en commun...la CULTURE...mais cela n'ira pas sans certaines tensions...
POUR VOIR LA PRÉSENTATION DANS SLIDESHARE, CLIC SUR LES IMAGES POUR TÉLÉCHARGER LA PRÉSENTATION, VA VOIR EN BAS DE LA NOTE...
Au moment des inquiétudes sur le
pouvoir d'achat et de la flambée du prix des denrées rares, la
tentation quantitativiste des producteurs et distributeurs est grande.
Mais les français et les européens
préfèrent-ils manger davantage de pain, ou bien manger un pain complet
de plus grande qualité nutritionnelle, meilleur pour la santé ?
courtscircuits voudrait proposer une
dynamique différente aux acteurs de la chaîne alimentaire : une
dynamique se traduisant par une nouvelle valeur ajoutée que les
consommateurs pourraient percevoir.
C'est par une meilleure
comprehension des systèmes vivants que courtscircuits pense pouvoir
faire des propositions concrètes et ainsi contribuer au bien-être de
tous.
Si tu souhaites nous rejoindre et participer, n'hésite à pas nous contacter !
contact@courtscircuits.fr
Le spot "A Journey", conçu par Ogilvy & Mather et
réalisé par Bruno Aveillan, propose un retour aux sources de
l'authenticité et de l'accomplissement de soi. Un film propre, fin et
raffiné, comparant l'expérience du luxe à une invitation au voyage.
Voyage à travers le monde et voyage à l'intérieur de soi.
Une stratégie sur la même longueur d'ondes que le
courtscircuits de février consacré au luxe, et dont l'output sera présenté
le 28 février (En savoir plus : le blog COURTSCIRCUITS ) :
En s’appropriant les codes du luxe, les marques bridge (comme Paul&Joe ou
Ralph Lauren), au plus près des nouvelles aspirations individuelles, séduisent
de plus en plus. Elles pourraient contraindre les « vraies » entreprises de
luxe, qui cherchent à valoriser la qualité de leurs produits tout en proposant
un renouveau stylistique, à des logiques d'ultra luxe. Plus qu’une remise en
cause de la notion de « luxe », nous assistons ici à un conflit
d’identité.
Pour tenter de comprendre (voire de résoudre) la tension
rareté-diffusion dans le secteur en perpétuelle redéfinition du luxe, nous
réfléchissons ce mois-ci, à l'ère du digital et du relationnel, à l'évolution de
cette notion d'identité. Une recherche en profondeur non pas du coté des
marques, de leur ADN, de leur image, mais du coté des individus dans leur quête
existentielle : « le luxe, c'est moi en mieux » / « le luxe, c’est moi qui
brille ».
Rejoins le groupe de réflexion
et d'innovation du mois de mars : www.courtscircuits.fr Ou deviens mécène de lesaperosdujeudi
sur ce thème.
En effet l’alimentation représente un véritable enjeu
économique, politique et social…au niveau local
et individuel !!!
Le salon international de l’agriculture, vitrine de l’élevage et de
l’agriculture, ouvrira imperturbablement ses portes en France le 23
février 2008. Comme les années passées, institutionnels, entreprises,
restaurateurs et consommateurs se retrouveront dans ce microcosme
intemporel pour apprécier les produits traditionnels du terroir.
Le secteur alimentaire est le premier des secteurs industriels en France :
il représente un chiffre d’affaires de 145 milliards d’euros intéressant
près de 11 000 entreprises. Il est tourné vers l’avenir : l’agronomie a
amélioré les rendements et intègre les nouvelles contraintes écologiques,
tandis que les biotechnologies attirent les investissements, et
l’alimentation est de plus en plus considérée comme un moyen de prévenir
des maladies et de vivre plus longtemps.
Mais malgré les avancées économiques, technologiques et scientifiques
c’est aussi un secteur dont les marges bénéficiaires s’érodent avec le
développement des produits low-cost. En effet, les capacités à innover
sont limitées par l’éclatement du tissu industriel en PME, l’innovation ne semble guidée que par elle-même et ne pas aller vers une
amélioration de notre nutrition, ce qui rend plus difficile le
maintien d’un équilibre alimentaire dans le temps.
Nulle trace de ces enjeux dans la bataille des municipales qui commence
tout au plus à pointer la question du pouvoir d’achat et des OGM. Il
s’agirait plutôt d’un enjeu global car les normes de production semblent désormais européennes (cf. la renégociation prochaine de la PAC) ou
mondiales… À moins que cela ne dépende avant tout des entreprises : d’une multitude de PME et de grands groupes agroalimentaires.
Ou encore des consommateurs, car le « Pouvoir d’achat », c’est aussi l’opportunité pour chacun de nous d’exercer une influence à travers ses choix professionnels et ses achats personnels.
Le film de Sean Penn « Into the Wild » questionne
le rapport difficile entre la nature, l’homme et la
technique et montre l’impossibilité d’un retour à la Nature.
Toute la difficulté consiste à synchroniser le système alimentaire dans un
écosystème assurant l’équilibre entre l’Homme, la Nature et la Technique.
Mais la chaîne de production à travers laquelle passe ce qui arrive dans
nos assiettes est des plus complexes. La pomme que Jacques Chirac
invitait à manger en 1995, à l’occasion du salon de l’agriculture, passe
aujourd’hui au travers d’une multitude de systèmes interdépendants :
l’agriculture la fait pousser, l’industrie la transforme, les marchés
fixent son cours, les institutions le régulent, la distribution l’achemine
plus près de nous, le système digestif l’assimile, et la Nature le
recycle.
Des signes avant coureurs d’une prise de conscience des conséquences
globales de nos choix devraient influencer positivement les entreprises et
les consommateurs : Carrefour diffuse une campagne dévoilant les
péripéties de la truite de la rivière jusqu'à notre assiette, D’Aucy nous
informe de son organisation en coopérative, Danone se recentre sur les
produits dérivés laitiers pour permettre à ses actionnaires de diversifier
leur portefeuille d’actions, le « made in France » se porte bien, les
français recyclent….on se prend a rêver que dans un futur proche il y
aura un magasin Picard Bio sur le canal Saint Martin à coté du Daily
Monop.
Bien que la norme ISO 22000 exige un système de maintien de
management de la sécurité alimentaire, l’ensemble de la chaîne
de production, de l’agriculteur à l’assiette, manque de coordination.
Le maintien des quotas dans la production agricole française semble
de prime abord contradictoire avec l’accroissement de la demande
internationale et la montée des cours du lait, des céréales….
La Collective de l’Agneau incite à la consommation pendant que l’EPIC
s’inquiète de la consommation excessive de la viande rouge en France. Leclerc retire de ses rayons des produits en hausse de prix irraisonnée. Le remplacement de l’herbage par le maïs dans l’alimentation des volailles entraîne des déficiences en Omega 3.
Pro-activ réduit efficacement le mauvais cholestérol, mais d’autres
produits Unilever, trop salés ou trop sucrés, ne sont pas nutritionnellement optimisés. Les médias et la communauté européenne, en amplifiant
le danger représenté par la listériose, font les éloges de la pasteurisation
de nos fromages mais contribuent aussi à un affadissement de leurs
saveurs et à une normalisation des goûts.
Enfin, nous voulons savoir qui mange vraiment 5 fruits et
légumes par jour et si ça peut vraiment améliorer notre santé sur le long
terme alors que l’étude Suvimax n’a pas apporté toutes les réponses
attendues sur les bénéfices des micronutriments, et surtout des
anti-oxydants…
C’est à nous d’innover ensemble de façon
plus responsable.
Courtscircuits, voudrait ouvrir une réflexion plus globale et plus
transversale au niveau de l'élaboration de la conception des produits
alimentaires,en mobilisant ses membres qui travaillent dans le
marketing, la communication, les médias, la création….et les individus.
C’est pourquoi nous souhaitons impliquer ce mois-ci dans un cycle de 5
réunions d’expériences et compétences des universitaires et des
responsables de marque dans l’agroalimentaire et d’autres catégories de
produits. Et plus particulièrement des personnes qui s’intéressent aux
systèmes d’organisation (bios, écologistes, collectivistes, libéraux) et à
celles travaillant au plus près des systèmes vivants (pro biotiques,
biotechnologies), de l’innovation dans l’agroalimentaire et des modes de
vie alternatifs.
L’output de ce courtscircuits sera donc de définir un nouvel écosystème agroalimentaire plus responsable, créateur de valeur, promoteur d’une
nutrition optimisée et davantage en harmonie avec les cycles naturels
biologiques et organiques. Et de proposer des actions applicables au
niveau des responsables marketing, communication, médias et création et
dans nos vies quotidiennes.
Ce courtscircuits aboutira sur :
1) La présentation publique du rapport d’innovation qui concluera les 5
réunions du groupe lors de lesaperosdujeudi du 27 mars (100 000
professionnels contactés) : www.lesaperosdujeudi.com
2) Un brief participatif aux créatifs culturels dans le marketing, la
communication, la création, les medias dans le cadre du festival de l’image environnementale avec le WWF pour favoriser les comportements positifs au sein des entreprises que dans la vie de tous les jours. Le prix Kyosei sera délivré le 15 mai. kyosei
3) Réponse à l’appel à projets de recherche émanant de l’association nationale de la recherche et portant sur l’amélioration des systèmes
alimentaires et particulièrement consommation et les processus de
fabrication. (3 axes : 1. Le bien être et le mieux vieillir des
populations, 2. Pour une économie plus dynamique des populations, 3. pour une société équilibrée et un développement durable des productions
alimentaires) Budget 500 000 euros. ANR
Jérémy Dumont directeur de pourquoitucours
l'agence des idées, structure de planning stratégique www.pourquoitucours.fr
jeremy@pourquoitucours.fr
"Mon Identité de Luxe" (présentation à 19h30 le 28 fev) :
En s’appropriant les codes du luxe, les marques bridge (comme Paul&Joe ou
Ralph Lauren), au plus près des nouvelles aspirations individuelles, séduisent
de plus en plus. Elles pourraient contraindre les « vraies » entreprises de
luxe, qui cherchent à valoriser la qualité de leurs produits tout en proposant
un renouveau stylistique, à des logiques d'ultra luxe. Plus qu’une remise en
cause de la notion de « luxe », nous assistons ici à un conflit
d’identité.
Pour tenter de comprendre (voire de résoudre) la tension
rareté-diffusion dans le secteur en perpétuelle redéfinition du luxe, nous
réfléchissons ce mois-ci, à l'ère du digital et du relationnel, à l'évolution de
cette notion d'identité. Une recherche en profondeur non pas du coté des
marques, de leur ADN, de leur image, mais du coté des individus dans leur quête
existentielle : « le luxe, c'est moi en mieux » / « le luxe, c’est moi qui
brille ».
avec les membres de courtscircuits suivants... Véronique Pican, Directrice marketing Express Roularta Services Francoise Fassin, directrice adjointe au marketing Express Roularta Services Christine Arnaud, Directrice commerciale femmes Express Roularta Services Jérémy Dumont, directeur de pourquoitucours Anne Marie Verdin directrice marketing aux Galeries Lafayette Maud Zilnyk, responsable merchandising aux Galeries Lafayette Anne-Marie Sargueil, présidente de l'Institut du Design Dominique Weizman Directrice de Dezineo Monique Large, Directrice associée de Dezineo Bruno Auret Directeur associé Saguez&partners/Raymond interactive Claudio Colucci, Designer Paris/Tokyo Jean Baptiste Sibertin, Directeur de la création Daum Bertrand Minckes, Montblanc Design Studio Stéphane Galieni, directeur de Balistik Art Matthieu Pratt, consultant marques de luxe Julien Tauvel, Responsable Régie interactive Mint Philippe Noel, planneur stratégique Altédia Eric Bougaud architecte et designer, Zoevox
Voici l'output de courtscircuits présenté lors de lesaperosdujeudi du mois de novembre (le soirée jesuisbeau à Mediavillage).
Voici la liste des membres de courtscircuits qui ont participé à cette réflexion :
- Jérémy Dumont, directeur de pourquoitucours (l'agence des idées) - Philippe Noël, planneur stratégique chez Altedia - David Hanau, responsable contenus chez Isobar - Thomas Barnard, projets spéciaux, WARNER CHAPELL Musique - Julien Veillon, nouveaux médias, BETC Eurorscg - Don Hogle, directeur du planning stratégique, Euro RSCG New-York - Emmanuel Bernes, responsable études, HEAVEN - François Gomez, bloggeur, www.marketing-evenementiel.com
Cette réflexion dresse les constats suivants :
- La marque est aujourd'hui un eco système de parties prenantes qui évoluent ensemble. Elle s'apparente à un parti politique ;
- Les parties prenantes sont des individus tour à tour employés, actionnaires, consommateurs, prospects… Pour retrouver un sens et une cohérence d’ensemble, la marque doit les synchroniser sur un même éco-système ;
- Quelles sont les implications de cette nouvelle structure de la marque dans les domaines du marketing, de la communication et des medias?
Vos remarques sur le sujet nous intéressent, alors n'hésitez pas : participez à la réflexion !
Bonne lecture !
POUR LIRE LA PRÉSENTATION DANS SLIDESHARE, CLIC SUR LES IMAGES POUR TÉLÉCHARGER LA PRÉSENTATION, VA VOIR EN BAS DE LA NOTE
Parce que l'idée d'une croissance strictement quantitative (le "consommer plus") nous semble dépassée, nous présentons dans ce slide le concept de "des-croissances" (pour un "consommer mieux").
Nous y introduisons par ailleurs la notion "d'économie de l'immatériel", qui renouvèle les conceptions économiques" classiques".
Vos remarques sur le sujet nous intéressent, alors n'hésitez pas : participez à la réflexion !
Bonne lecture ! Pour lire la présentation dans slideshare, clic sur les images, pour la télécharger en pdf, va voir en bas de la note...
Voici l'output de courtscircuits pour le mois d'octobre et présenté lors de lesaperosdujeudi du 25 octobre dernier (soirée la Dance Classe au Rex Club).
Voici la liste des membres de courtscircuits qui ont participé à cette réflexion :
- Sophie Klein, recherche et innovation à la RATP - Alice Henry Business developement manager, Nokia Ad Business - Sabri Mezghiche, Groupe Chronos - Damon Crespin DC et Charles Liebert CR, Seven (agence Fullsix) - Sabrina Broggini, Responsable marketing mobile, Mobivillage - Sebastien Berten, Président de Backelite - Juliette Bron, Prospective PSA (Peugeot Citroën) - Christophe Rebours, Président de Inprocess - et Jérémy Dumont, Sonia Salem et Adrien Patout, planneurs stratégiques chez pourquoitucours (l'agence des idées)
Cette réflexion aborde les thèmes suivants :
- Qu'est-ce que la mobilité : Les différents types de mobilité, son évolution?
- La mobilité : transports, constructeurs et marques. Comment le concept de mobilité s'exprime chez les transporteurs (RATP), les constructeurs (Nokia) et les marques en général ;
- une réflexion sur les innovations possibles dans la mobilité. A partir de 4 concepts-clés, nous avons donné des pistes de réflexion sur ce que pourrait devenir la mobilité demain.
Vos remarques sur le sujet nous intéressent, alors n'hésitez pas : participez à la réflexion !
Bonne lecture !
POUR LIRE LA PRÉSENTATION DANS SLIDESHARE, CLIC SUR LES IMAGES POUR TÉLÉCHARGER LA PRÉSENTATION EN PDF, VA VOIR EN BAS DE LA NOTE
Les commentaires récents